Alexander de Croo a pris la parole au parlement européen hier à Strasbourg, il a détaillé les priorités de la Belgique à la présidence du Conseil de l’Union européenne.
Le premier ministre belge veut une Europe forte et se veut rassurant sur un éventuel retour de Trump à la Maison Blanche, et défend l’état de droit face à la montée des populismes.
«Si 2024 nous apporte à nouveau “America First” (l'Amérique d'abord), ce sera plus que jamais l'Europe seule face à elle-même»
L’un des plus gros défis sera de garder une économie européenne forte et vibrante. D’autant plus face aux marchés grandissants de la Chine et des Etats Unis.
La conclusion du discours d’Alexander De Croo vise à mettre en garde les citoyens européens de la potentielle percée de l’extrême droite lors des élections de 2024, à en croire les sondages.
"Attention au retour des symboles fascistes dans nos rues. Attention à l’antisémitisme. Attention à ne pas retomber dans les heures les plus sombres de notre histoire ".
C’est d’ailleurs cette extrême droite et la droite ultra-conservatrice qui ont été les plus dures avec le programme de la présidence belge du conseil de l’Union européenne. Qualifié de " trop européen, trop fédéraliste et pas assez centré sur l’intérêt des peuples ".