Syndicats et employeurs entament en effet un nouveau bras de fer, cette fois, à propos de l’enveloppe "bien-être" destinée à augmenter les allocations minimales.
Le budget de 900 millions d’euros vise en fait à renforcer la protection sociale et à ajuster les allocations minimales à l’augmentation du coût de la vie, au cours des deux prochaines années, parallèlement à l’indexation.
Il concerne notamment les allocations de chômage, les prestations de maladie et d’invalidité, et les pensions.
L’avis des partenaires sociaux sur la répartition de l’enveloppe est attendu d’ici le 15 septembre prochain. Il y a deux ans, les négociations s’étaient étirées pendant des mois et le gouvernement avait fini par jouer le rôle d’arbitre pour trancher le débat.
Et cette année encore, la partie s’annonce houleuse. Selon les syndicats, les employeurs disent déjà ne pas vouloir s’asseoir à la table des négociations.