Deux ans jour pour jour après l'explosion du port de Beyrouth, le Liban se débat toujours entre corruption et mauvaise influence du Hezbollah

Jeudi, le Liban marquera le deuxième anniversaire de l'explosion du port de Beyrouth qui a fait 215 morts. Plus que tout, cet incident a mis en lumière tout ce qui fait souffrir le voisin du nord d'Israël : la corruption, la mauvaise gouvernance et l'influence maléfique du Hezbollah sur le pays.

Depuis l'explosion, l'une des plus importantes explosions non nucléaires de tous les temps, le Hezbollah s'est efforcé de bloquer une enquête indépendante digne de ce nom.

Le pays, qui n'était déjà pas un paradigme de fonctionnalité avant cette explosion, n'a cessé de dégringoler depuis. Il a maintenant l'occasion de faire quelques petits pas vers le redressement de sa situation.

L'envoyé américain pour l'énergie, Amos Hochstein, se trouve actuellement à Beyrouth dans le cadre d'une nouvelle tentative de médiation dans le différend frontalier maritime qui oppose depuis longtemps Israël et le Liban. Un différend qui empêche le Liban de forer dans le champ gazier de Qana, au large des côtes israélo-libanaises.