En Belgique, le mouvement de réparation des forces armées a été lancé, d’après le chef de la Défense, l’amiral Hofman.

L'année 2023 sera pour le ministère de la Défense celle de la poursuite de la transformation en cours, avec comme principal défi le personnel, c’est ce qu’a affirmé mercredi soir le chef de la Défense, l'amiral Michel Hofman, rejoint dans son propos par la ministre de la Défense Ludivine Dedonder sur la reconstruction de son département après des années de désintérêt et de désinvestissement.

 Le conflit de haute intensité en cours en Ukraine, qui a débuté le 24 février dernier par l'invasion russe, a révélé les lacunes dont souffrent les armées occidentales après des décennies d'économies qui leur ont été imposées, après la chute du Mur de Berlin, "et pas seulement dans notre pays", a affirmé le chef de la Défense au cours d'une réception de Nouvel An organisée à Bruxelles.   

 Heureusement, le mouvement de réparation des forces armées a été lancé, toujours d’après l’amiral Hofman.

 Et cela fait référence aux décisions prises par le gouvernement, dont le plan STAR (pour "Sécurité, Technologie, Ambition, Résilience) et POP ("People Our Priority"), tous deux approuvés l'an dernier par le gouvernement et le parlement et qui dessinent les contours des forces armées belges à l'horizon 2030 et même au-delà.