Le gouvernement a approuvé un plan qui vise à mettre en place les normes européennes de sécurité alimentaire. Et donc, les changements affecteront la production et l’importation de produits tels que les légumes en conserve, les pâtes, le riz, les bonbons, les épices, les soupes en poudre, les condiments et les produits laitiers.
A ce sujet, le premier ministre israélien Yaïr Lapid a déclaré, je cite : « vous savez comment les israéliens reviennent toujours d’Europe et disent pourquoi c’est tellement moins cher à Berlin ? Parce que Berlin utilise les normes européennes et qu’elles sont moins chères. Nous faisons donc venir ces normes en Israël » ; fin de citation.
Il faut dire que le coût de la vie en Israël est l’un des plus élevés parmi les pays de l’organisation de coopération et de développement économiques ; l’OCDE. Cette situation est en principe attribuée à un manque de concurrence entre les importateurs et les fabricants locaux, qui sont donc en mesure d’augmenter les prix, ainsi qu’aux restrictions à l’importation qui empêchent les entreprises internationales d’entrer sur le marché.
Et donc, cette décision d’adopter les normes européennes en Israël a été prise par un comité interministériel dirigé par Yoël Bris qui était conseiller juridique au ministère des finances. Le comité comprenait également des représentants du ministère de la santé, du ministère de l’économie, du ministère des finances, du ministère de la justice, de l’autorité de protection des consommateurs et de l’autorité de la concurrence.
L’adoption des normes alimentaires européennes en lieu et en place des normes israéliennes entrera en vigueur le 1er janvier 2023.