Joe Biden entame sa deuxième journée en Israël

Joe Biden entame sa deuxième journée en Israël. Hier le président américain a visité Yad Vashem et rendu un hommage vibrant aux survivants de la Shoah.

Aujourd’hui Joe Biden va rencontrer Yaïr Lapid et tenir une conférence de presse commune avec lui. Puis il sera reçu à la résidence du président Y. Herzog pour recevoir la médaille d’honneur d’Israël. Avant de se rendre à la cérémonie d’ouverture des Maccabiades qui a lieu ce soir à Jérusalem.  

Le temps fort de sa visite hier était indéniablement sa présence à Yad Vashem où il était entouré d'Yitzhak Herzog, de Yaïr Lapid et Benny Gantz, du secrétaire d'État américain Anthony Blinken, du conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan, du rabbin Israël Meir Lau, survivant de la Shoah, et du président de Yad Vashem, Dani Dayan.

La chorale de Yad Vashem a interprété la chanson "Eli, Eli", écrite par Hannah Szenes, une résistante juive hongroise de la Seconde Guerre mondiale,  exécutée en 1944.

Le président américain Joe Biden s'est alors entretenu avec deux survivantes de la Shoah, Rena Quint et Gita Sychowicz.

Les deux dames, très âgées, étaient assises lorsque le Président est venu vers elle. Joe Biden a alors mis un genou à terre pour leur parler face à face. Il a passé de longues minutes à converser avec les deux rescapées.  »Que D ieu vous bénisse », leur a dit le Président américain à la fin de leur conversation.

»Il était très gentil, je ne m’attendais pas à cela », a raconté Guita Sikovitch, l’une des 2 rescapées,  » Il a mis un genou à terre et nous a embrassées. Je lui ai décrit mon émotion d’être en Israël après 46 ans de vie aux Etats-Unis. Le Président a été très touchant et très chaleureux ».

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken - dont le beau-père est un survivant de la Shoah - s'est également joint à la conversation, tout comme le Premier ministre Yaïr Lapid et le président Isaac Herzog.

Joe Biden a ensuite signé le livre d'or de Yad Vashem par ces mots:  »C’est un grand honneur pour moi de revenir dans cette demeure remplie d’émotions. Nous n’avons pas le droit d’oublier parce que la haine n’est jamais éradiquée, elle ne fait que se cacher. Nous avons le devoir d’enseigner à toutes les générations que cela peut se reproduire, si nous oublions. C’est ce que j’enseigne à mes enfants et petits-enfants.