A Bruxelles, la rectrice de l’ULB Annemie Schaus demande l’évacuation du bâtiment B du campus du Solbosch, occupé depuis le 7 mai dernier, mettant fin à “l’Université populaire de Bruxelles”
“La manière dont ce mouvement a évolué ne répond pas aux idéaux qui l’ont motivé”, peut-on lire dans un document interne signé de la main de la rectrice et rédigé lundi au terme d’un conseil académique adressé aux membres de la communauté universitaire. “J’estime que cette occupation est aujourd’hui sans fondement et ne peut plus amener qu’à perpétuer un climat de tensions, de provocations et de conflits sur notre campus.”
Le document évoque également des problèmes de sécurité, des dégradations sur le campus ou encore des attaques envers des personnes qui fréquentent ou travaillent au sein de l’Université.
Sous le nom de “l’Université populaire de Bruxelles”, l’occupation étudiante dénonce le “génocide” en cours à Gaza et exhorte la direction de l’ULB à “rompre sans équivoque toute forme de collaboration avec les institutions académiques et entreprises sionistes”.