En Belgique, les représentants des différents partis de la future coalition “Arizona” se sont retrouvés, lundi, autour du formateur Bart De Wever au sein du groupe central de négociation.
Le climat est bon et les discussions avancent mais il reste encore beaucoup de travail avant d’arriver à un consensus, commentait-on.
Les négociations en vue de former un groupe de travail se déroulent selon trois formules: des groupes de travail thématiques auxquels participent des politiques et des experts autour de notes, des bilatérales entre le formateur et les présidents de parti et un groupe central où se retrouvent les représentants de chaque parti (les présidents et le ministre-président sortant Jan Jambon pour la N-VA) et qui doit procéder aux arbitrages.
Le groupe central s’est réuni une nouvelle fois lundi midi. Les représentants des cinq partis n’ont guère fait de commentaire après la réunion.
Souci sur la table du futur gouvernement, la dette publique de la Belgique qui atteignait, au premier trimestre 2024, 108,4% de son produit intérieur brut (PIB), ce qui plaçait le pays parmi les plus mauvais élèves de l’Union européenne.
Seuls l’Espagne (108,9%), la France (110,8%), l’Italie (137,7%) et la Grèce (159,8%) font pire, selon des statistiques publiées lundi par Eurostat.
En moyenne, l’endettement public s’élevait à 88,7% du PIB dans la zone euro et à 82% dans l’Union européenne au premier trimestre de l’année. Par rapport au premier trimestre 2023, 12 États membres ont enregistré une hausse de leur ratio de la dette publique par rapport au PIB à la fin du premier trimestre 2024, 14 ont affiché une baisse, tandis que le ratio est resté stable en Irlande, constate Eurostat.