Les négociations entre les présidents de l’Arizona semblaient toujours coincer lundi sur la note socio-économique du formateur Bart De Wever.
Le “tax cut” que contient la dernière version de ce document ne passe pas chez les socialistes flamands et difficilement chez les centristes.
Vendredi, le formateur a présenté aux négociateurs des partis de la future Arizona la nouvelle version de cette note qui porte sur la fiscalité, les pensions et l’emploi, soit les sujets les plus sensibles de la négociation.
Le document prévoit une baisse des impôts (“tax cut”) et non plus seulement un glissement de la fiscalité (“tax shift”) qui garantirait la neutralité financière de l’opération.
Selon le quotidien “De Tijd”, le “tax shift” avoisinerait les 5 à 6 milliards d’euros pour un “tax cut” d’un milliard, là où les premières versions parlaient respectivement de 7 milliards et 3 milliards.