Tsahal recommande à l’échelon politique de frapper Beyrouth.

En Israël, l’appareil politique n’aurait pas ordonné de frapper Beyrouth en cas de tirs du Hezbollah sur les localités du Nord malgré les appels du chef d’état major de Tsahal.

Selon certains hauts responsables sécuritaires du pays interrogés par la chaîne N12, aucune directive de ce genre n’aurait été prise par l’échelon politique israélien.  Pour le chef d'état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, il est hors de question d’accepter de nouvelles équations imposées par le Hezbollah ou l’Iran. C’est la mise en garde qu’il a adressé aux ministres lors de la réunion du Cabinet de sécurité organisée hier autour du PM Netanyahou.

Le responsable de l’armée israélienne a alors été interpellé par Arié Déri qui lui a fait remarquer que des frappes sur Beyrouth pourrait porter atteinte aux relations entre Israël et aux Etats-Unis ce à quoi a répondu Eyal Zamir; « Pouvons-nous, nous permettre d'être pris pour cible et d'être limités dans notre riposte ? Nous devons attaquer Beyrouth quelle qu’en soit le prix.