nouvelles frappes d'artillerie ont visé hier le périmètre de la centrale nucléaire de Zaporijjia, c’est ce qu’a affirmé un responsable de l'occupation prorusse, en accusant les forces de Kiev d'avoir tiré.
Cette centrale a déjà été visée par deux bombardements la semaine dernière, ce qui a suscité l'inquiétude de la communauté internationale.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres a mis en garde contre un risque de "catastrophe" à la centrale de Zaporijjia, quelques heures avant une réunion d'urgence du Conseil de sécurité sur ce site nucléaire que Moscou et Kiev s'accusent mutuellement d'avoir bombardé.
"Malheureusement, au lieu d'une désescalade, des incidents encore plus inquiétants ont été rapportés ces derniers jours, incidents qui s'ils se poursuivent pourraient conduire à une catastrophe", c’est ce qu’a déclaré Antonio Guterres dans un communiqué, en se disant "gravement préoccupé par la situation dans et autour de la centrale".
Il a par la suite rajouté, je cite : "Il faut être clair, tout dommage subi par Zaporijjia ou toute autre site nucléaire en Ukraine, ou n'importe où ailleurs, pourrait provoquer des conséquences catastrophiques non seulement aux alentours mais pour la région et au-delà. C'est totalement inacceptable" ce sont les mots d’Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU.