Un haut responsable israélien affirme qu’en cas de frappes iraniennes contre Israël, Tsahal fera tomber le régime des Mollahs.


15 janvier 2026

Un haut responsable israélien l’affirme: “Si l’Iran attaque Israël, nous détruirons le régime des Mollahs.”

Il était interrogé par le journal saoudien Al Hadat et affirme qu’en cas d’attaques iraniennes contre le pays, Tsahal agira pour faire tomber le régime iranien. Ce haut fonctionnaire israélien précise, par ailleurs, qu’il est hors de question pour Israël de pousser Donald Trump à attaquer la République Islamique.

“Nous avons décidé de faire profil bas et de ne pas réagir à toutes les déclarations prononcées par le Président américain sur le dossier iranien. Il est hors de question d’essayer d’influer sur sa décision. Nous œuvrons main dans la main avec les Etats-Unis” précise ce haut responsable israélien qui indique qu’en cas d’offensive américaine, “cette future campagne sera la dernière et doit aboutir à la chute définitive de l’axe terroriste.”

Selon les autorités israéliennes, l’attaque américaine devrait avoir lieu dans les prochains jours mais selon des informations transmises ce matin par la radio militaire israélienne, l'Iran pourrait ne pas attaquer Israël en cas d’offensive militaire américaine sur son sol.

Israël sera informé au préalable avant une attaque américaine contre l’Iran et les recommandations de sécurité émises par la Défense Passive devraient être modifiées.

Et pour le moment, les autorités israéliennes n’ont reçu aucune indication sur une frappe prochaine des Etats-Unis contre les intérêts du régime iranien sur son sol. L’appareil de Défense de l’Etat Hébreu se prépare à deux scénarios, soit une attaque ciblée américaine, soit une action visant à renverser le pouvoir en place en Iran.

De telles actions peuvent survenir par surprise et la fenêtre de transmission des informations sera très brève. Tsahal se prépare aussi à une troisième option voire l’Iran attaquer en premier contre le territoire israélien. Peut-être même avec deux de ses proxys, le Hezbollah et les Houthis du Yémen. Les responsables sécuritaires du pays se disent prêts aussi à affronter ce scénario.