08 mars 2024
A Bruxelles, aujourd’hui, plusieurs femmes se réuniront pour dénoncer les viols de masse commis le 7 octobre contre les Israéliennes.
Le groupe dénoncera un MeToo à géométrie variable qui laisse beaucoup de femmes juives abandonnées et le fait qu’aucune condamnation de la part du mouvement féministe mondial n’ait été prononcé.
Par ailleurs, en marge de cette journée, Samidoun, organisation terroriste pro palestinienne, organise en partenariat avec la Marche Mondiale des Femmes de Belgique et l’Union des femmes socialistes un atelier nommé « La guerre à Gaza et les droits des femmes, quelles solidarités ». Une collusion que la communauté juive belge dénonce.
La Stib prévient que seules les lignes de métro 1 et 5, ainsi que quelques lignes de tram et de bus devraient circuler vendredi à Bruxelles.
Le réseau de transports en commun bruxellois sera en effet fortement perturbé en raison des actions menées pour la Journée internationale pour la lutte des droits des femmes.
A l’occasion, un appel à la grève féministe est lancé, dans le but de visibiliser les femmes et leur travail. La CSC et la FGTB ont déposé un préavis de grève. La Stib s’attend à ce qu’une partie de son personnel participe aux actions.
15.000 personnes sont attendues à Bruxelles pour cette grève. Un mouvement pour dénoncer les inégalités de genre et démontrer que "quand les femmes s’arrêtent, c’est le monde qui s’arrête". C’est ce qu’annonce le collectif 8 mars qui organise cette action pour la 6e année.

