Le Président Donald Trump rencontre son homologue syrien Ahmed Al Sharaa à la Maison-Blanche.

Le Président Trump programme des annonces importantes après sa rencontre avec le chef d’Etat syrien Ahmed Al Shara’a.

« Nous travaillons également avec Israël pour améliorer les relations avec la Syrie, pour améliorer les relations avec tout le monde, et cela fonctionne à merveille » a aussi déclaré le Président des Etats-Unis. Et le chef d’Etat américain de poursuivre: « Nous voulons voir la Syrie devenir un pays prospère, et je pense que ce dirigeant est capable de relever le défi. On dit qu'il a un passé difficile. Nous avons tous eu des passés difficiles, mais… sans passé difficile, on n'aurait aucune chance.”

Une visite du président syrien à Washington qui pourrait accélérer le rapprochement entre Israël et son pays.

Encore une source proche de l’entourage du gouvernement de Damas, la présence du président syrien, Ahmed Al Sharaa aux Etats-Unis  pourrait accélérer les négociations en vue de parvenir à un accord de sécurité avec Israël sous l'égide des Etats-Unis. Des informations rapportées par le site d’information israélien, Kan. Le ministre syrien de l’Information a indiqué que les Etats-Unis s’apprêtaient à rouvrir leur ambassade à Damas. L’agence de presse britannique, Reuters a aussi rapporté que les États-Unis envisageaient d'établir un quartier général à Damas. Selon ce rapport, ce QG aurait pour mission de superviser la mise en œuvre de l'accord en cours de négociation. Une information confirmée par une source en provenance de Damas: « Des choses sont en cours et la question est à l'ordre du jour.” 

Mais pour le moment pas question pour la Syrie d’intégrer les Accords d’Abraham.

Interrogé sur la possibilité que la Syrie rejoigne les accords d'Abraham, le président syrien Ahmed A-Shara a tenu à préciser : « Je crois que la situation en Syrie est différente de celle des pays qui ont adhéré à ces accords : la Syrie a une frontière avec Israël, et Israël occupe le plateau du Golan depuis 1967 » Le chef d’Etat syrien n'a toutefois pas complètement fermé la porte et a transféré la responsabilité à l'administration américaine : « Nous n'allons pas entamer de négociations directes pour le moment, mais peut-être que l'administration américaine pourra les initier » a t-il ajouté