La Maison Blanche estime que les pourparlers menés en Suisse sur une proposition visant à mettre fin à la guerre en Ukraine constituent « une avancée significative ».
Et réaffirme que tout accord éventuel « respectera pleinement » la souveraineté de ce pays déchiré par la guerre.
Une déclaration conjointe des États-Unis et de l'Ukraine publiée quelques minutes plus tard par Washington indique : « À l'issue des discussions, les parties ont rédigé un cadre de paix actualisé et affiné. »
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a conduit la délégation américaine qui a rencontré dimanche à Genève des responsables ukrainiens et européens afin d'essayer d'élaborer un plan pour mettre fin au conflit, qui a débuté en février 2022 avec l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Le président américain Donald Trump avait donné à l'Ukraine jusqu'au 27 novembre pour approuver son plan controversé visant à mettre fin à près de quatre ans de combats, dont la version initiale acceptait une série d'exigences intransigeantes de Moscou. Ce plan en 28 points exige que le pays envahi cède des territoires, réduise son armée et s'engage à ne jamais rejoindre l'OTAN.
L'Union européenne veut que son rôle "central" soit "pleinement reconnu" dans tout plan de paix sur l'Ukraine, a affirmé dimanche la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
"Tout plan de paix crédible et durable doit avant tout mettre fin aux massacres et à la guerre, sans pour autant planter les graines d'un futur conflit", a martelé dans un communiqué la cheffe de l'exécutif européen, évoquant également plusieurs éléments, essentiels selon elle, à ce plan de paix.
"L'Ukraine doit avoir la liberté et le droit souverain de choisir son propre destin. Elle a choisi un destin européen", a-t-elle estimé.