27 mars 2024
Pour l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM), "il n’y a pas d’indication” que la Belgique puissent être visée par la branche du groupe terroriste qui a revendiqué l’attentat de Moscou. Actuellement, en Belgique, le niveau de menace est de trois.
Le Conseil National de Sécurité doit se pencher ce matin sur le risque terroriste après l’attentat perpétré à Moscou et les arrestations survenues dans les pays voisins liées aux activités de l’IS-KP, le groupe terroriste Etat islamique au Khorassan.
Le conseil devrait examiner également le nouveau système de communication, le Belgian Secure Communications (BSC), un système de communication destiné aux ministres, aux hauts fonctionnaires, aux diplomates et aux fonctions de sécurité essentielles, qui permet d’échanger des informations sensibles, des données classifiées et des communications de manière sécurisée.
Lundi, l’OCAM tenait une conférence de presse en marge de laquelle son directeur a expliqué qu’il "n’avait pas d’indications qu’on pouvait être visé en Belgique" et présenter de nouveaux chiffres publiés hier: le nombre d’extrémistes et de terroristes connus faisant l’objet d’un suivi prioritaire a légèrement diminué en un an, passant de quelque 700 à environ 650 individus en 2023. Les chiffres montrent que 88% des individus suivis adhèrent à l’idéologie djihadiste.
Cela représente une baisse de 7% entre 2022 et 2023.

