11 octobre 2023
Mardi, Tsahal a conduit des dizaines de journalistes étrangers dans les kibboutz comme Beeri ou Kfar Aza voir par eux-mêmes la mort, le sang et la désolation laissés par les terroristes du Hamas. Des scènes qui rappellent les massacres de la Shoah.
Les journalistes, portant casques et gilets pare-balles, ont traversé le kibboutz détruit de Kfar Aza, où les traînées de sang par terre dans les maisons témoignent de la sauvagerie des attaques perpétrées par les terroristes palestiniens contre les civils israéliens.
Un commandant de Tsahal a retrouvé les corps d’une quarantaine de bébés, certains décapités.
« Ce n’est pas une guerre », a déclaré aux journalistes le général Itai Veruv, chef du commandement de l’intérieur de Tsahal. « Ce n’est pas un champ de bataille. Vous voyez ces bébés, ces mères, ces pères dans leurs chambres, dans leurs pièces sécurisées, leur abri. Voyez de quelle manière les terroristes les ont tués. Ce n’est pas une guerre… C’est un massacre. »
Ce déplacements sur les lieux des massacres n’a pas été organisé pour les journalistes israéliens, ce qui témoigne de la priorité accordée par le pays à l’opinion de la communauté internationale

