La controverse sur de possibles ingérences étrangères dans ces élections continue.


30 octobre 2026

La publication des résultats intervient également sur fond de controverse concernant de possibles ingérences étrangères. Le Shin Bet examine des soupçons de financement étranger du secteur arabe, notamment par le Qatar, qui rejette catégoriquement toute ingérence.

"On nous accuse d'avoir acheté Benjamin Netanyahou, la gauche israélienne et maintenant, dans cette dernière campagne, le vote arabe. À en croire ces accusations, le Qatar posséderait apparemment tout Israël", a ironisé Majed Al-Ansari, porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères. 

Dans un communiqué publié sur X, il a assuré que Doha n'avait financé aucune activité visant à influencer les résultats du scrutin. "Le Qatar ne doit pas servir de bouc émissaire aux échecs politiques de certains dirigeants israéliens", a-t-il ajouté.

A l’heure qu’il est, le Shin Bet examine aussi au moins deux autres pays qui auraient tenté d’influencer les élections israéliennes. Le Shin Bet assure qu’il disposerait de preuves, et a déjà mené des actes d’enquête « complexes et sensibles » pour remonter les circuits financiers. Les informations suggèrent que l’argent proviendrait de plusieurs sources.