03 août 2022
Enfin en Belgique, retour sur le dossier de la traite des êtres humains sur un chantier d’Anvers ; plus de 100 personnes ont été reconnues victimes.
Souvenez-vous, avant il était question de 55 hommes originaires des Philippines et du Bangladesh. Maintenant, il apparaît que ce sont des turcs et des hommes originaires d’autres pays qui y sont également exploités. C’est en tout cas ce que relatent la Gazet van Antwerpen et VRT News ce matin.
En effet, hier après-midi, plus d'une centaine de travailleurs turcs se sont rassemblés devant un poste de police d'Anvers pour faire connaître leurs doléances.
"Tout le monde a été identifié et, en concertation avec le parquet, une personne qui a mené l'action a été entendue dans une interview. Nous transmettons ces informations à l'auditorat du travail, qui examine l'affaire." C’est ce qu’a déclaré le porte-parole de la police d'Anvers, Wouter Bruyns. "
Et justement, selon Pieter Wyckaert de l’auditorat du travail d’Anvers, il s'agit d'une affaire d'une ampleur sans précédent.
« En fait, c'est l'un des plus gros cas que nous ayons rencontrés jusqu'à présent. L'enquête est menée au mieux, mais les capacités des enquêteurs et des institutions d'accueil sont limitées » ; ce sont ses mots.

