Le parquet national anti terroriste français ouvre une enquête pour «crime de guerre» et «tortures» sur le traitement infligé par les autorités israéliennes.


08 juin 2026

La justice française a ouvert une enquête préliminaire pour « tortures » et « crimes de guerre » après les accusations formulées par plusieurs ressortissants français ayant participé à la flottille pour Gaza interceptée par Israël fin mai.

L’enquête, confiée à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, a été lancée à la suite d’un signalement du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.

Plusieurs militants affirment avoir subi des violences et des mauvais traitements durant leur détention en Israël après l’arraisonnement de la flottille. Parmi les 430 personnes interpellées puis expulsées figuraient 37 citoyens français.

Cette procédure intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques entre Paris et Jérusalem, alimentées notamment par les critiques françaises concernant la gestion de cette affaire par les autorités israéliennes.