Une manifestation d'extrême droite à Ixelles a été autorisée in extremis par le Conseil d'État.


16 juillet 2026

Hier, à Bruxelles, une manifestation d'extrême droite à Ixelles a été autorisée in extremis par le Conseil d'État, alors qu’elle avait été interdite par le bourgmestre. 

La manifestation en question était organisée par une militante néerlandaise d’extrême droite qui estime que la théorie du « grand remplacement » serait « un fait » et milite pour l’adoption d’un “Save Europe Act,” un cadre législatif censé “rétablir les frontières, l’Etat de droit et préserver la civilisation européenne“.

Les militants d’extrême droite se sont rassemblés mercredi après-midi, place du Luxembourg avec drapeaux flamingants, slogans anti immigration et képis du NSV. Parmi eux l’ancien député du Vlaams Belang, Dries Van Langenhove, notamment condamné pour incitation à la haine et négationnisme. Le rassemblement avait pourtant été interdit par le bourgmestre d'Ixelles, dans un premier temps, avant d’être autorisé par le Conseil d’Etat.

La manifestation en question était organisée par une militante néerlandaise d’extrême droite qui estime que la théorie du « grand remplacement » serait « un fait » et milite pour l’adoption d’un “Save Europe Act,” un cadre législatif censé “rétablir les frontières, l’Etat de droit et préserver la civilisation européenne“.

Les militants d’extrême droite se sont rassemblés mercredi après-midi, place du Luxembourg avec drapeaux flamingants, slogans anti immigration et képis du NSV. Parmi eux l’ancien député du Vlaams Belang, Dries Van Langenhove, notamment condamné pour incitation à la haine et négationnisme. Le rassemblement avait pourtant été interdit par le bourgmestre d'Ixelles, dans un premier temps, avant d’être autorisé par le Conseil d’Etat.

Selon le bourgmestre, Romain De Reusme du PS, le rassemblement a été présenté comme une manifestation étudiante, alors qu’il s’inscrit en réalité dans une mobilisation plus large de l’extrême-droite européenne. Il estime que ces mouvements fondent leur discours sur la désinformation et la déformation des faits, pour alimenter la peur et de susciter un soutien à des idées “qui sèment la division et la haine”.

Selon la police, 125 personnes étaient présentes à cette manifestation.