Téhéran frappe la Jordanie avec 20 missiles balistiques. Les USA ont frappé et détruit 5 pétroliers iraniens. On craint une escalade dans la région.


09 septembre 2026

L’Iran aurait tiré une vingtaine de missiles balistiques en direction des bases militaires américaines en Jordanie notamment sur la base d’Al Azraq. 

Les autorités jordaniennes annoncent que leurs systèmes de défense aérienne ont intercepté 18 missiles sur 20. Aucune victime n’a été signalée à la suite de ces attaques. 

Les Gardiens de la révolution ont également menacé de viser les navires présents dans les ports du Koweït et du Bahreïn qui accueillent aussi des forces américaines.

Certaines informations en provenance de Bahreïn indiquent également que l’Iran les a attaqués cette nuit. Un pétrolier a également été touché par des drones iraniens au large de Dubaï.

Le baril de pétrole pourrait dépasser la barre symbolique des 100 dollars suite à ces attaques, qui soulèvent la question de savoir si l’Iran a déclenché une nouvelle guerre. Les États-Unis devraient riposter avec force.

Plus tôt cette nuit, le Commandement central américain (CENTCOM) avait frappé et détruit cinq pétroliers iraniens transportant du pétrole brut, en réponse à deux tentatives d’attaque menées par les Gardiens de la révolution contre un bâtiment de l’US Navy au cours des deux derniers jours.

Le CENTCOM a précisé que les équipages à bord des pétroliers avaient reçu l’ordre d’abandonner les navires avant les frappes.

Quatre navires ont été touchés dans le golfe d’Oman et un cinquième près de l’île de Kharg. Le CENTCOM a indiqué que ces pétroliers faisaient partie d’un réseau clandestin utilisé pour financer le Corps des gardiens de la révolution islamique et ses mandataires régionaux.

« Chaque fois que l’Iran tentera d’attaquer des navires de l’US Navy, il perdra des pétroliers », a averti le secrétaire d’État américain Marco Rubio cette nuit, lors d’une visite en Colombie.

Les efforts des États-Unis pour étouffer l'économie iranienne semblent porter leurs fruits, mais des doutes subsistent quant à savoir si la pression financière suffira à amener Téhéran à céder aux exigences de Washington.